Guide d’achat
Poêles à granulés
Fonctionnement, puissance, prix, programmation : tout ce qu’il faut savoir avant de choisir.
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Sommaire
Vous préférez en parler de vive voix ?
Le poêle à granulés, aussi appelé poêle à pellets, est devenu la star des appareils de chauffage. Autonome, design, performant et écolo, simple d’utilisation, connecté et économe, il semble répondre à merveille à toutes nos attentes.
Les premières questions d’un client tournent souvent autour de la puissance et du prix du poêle à granulés. Ces questions sont importantes mais elles ne sont pas suffisantes pour faire le bon choix.
Le poêle à granulés ou à pellets
Le poêle à granulés est un appareil de production de chaleur au bois, mais fonctionne comme son nom l’indique, avec des granulés aussi appelés pellets. Il n’est pas possible de le faire fonctionner avec du bois bûche.
Le pellet ou granulé est un aggloméré de sciure de bois de résineux, sans additif ni colle, compressé pour obtenir une forme cylindrique. Il offre un excellent pouvoir calorifique.
Les avantages du poêle à pellets
Ce type d’appareils de chauffage offre de nombreux avantages dont l’allumage automatique, la régulation de la température, des modes programmation et une autonomie de fonctionnement de plusieurs jours.
Doté d’une gestion électronique et de différents capteurs (débit d’air frais, température des fumées, dépression du conduit…) le poêle à granulés offre un très bon rendement grâce à une combustion optimale du bois (qui doit être de qualité).
Le réservoir à combustible généralement situé sur le haut du poêle stocke 30 à 40 kg de granulés conditionnés en sacs de 10 à 15 kg. La manipulation est simple, rapide et propre.
Le fonctionnement du poêle à granulés
L’allumage des poêles MCZ, se fait en 4 minutes. Une bougie en céramique portée à incandescence enflamme les pellets dans la chambre de combustion.
La juste quantité de pellets est envoyée dans la chambre de combustion par une vis sans fin en fonction de la température désirée. Contrairement aux autres appareils de chauffage à bois, le poêle à granulés permet d’obtenir une température constante et assez précise selon le mode de fonctionnement sélectionné.
Pour autant, la régulation de la température ne peut être aussi fine et précise que celle d’un chauffage électrique en raison de l’inertie de la fonte du poêle et de la nature même du combustible bois. Mais jamais un appareil de chauffage au bois n’avait été aussi simple à utiliser et efficace.
La puissance est-elle un bon critère d’achat ?
Comme pour tout appareil de chauffage, il est utile de s’interroger sur la puissance nécessaire.
Il est courant de penser que « qui peut le plus, peu le moins… », mais pas en matière de chauffage bois. La puissance requise est fonction du volume à chauffer, de la performance de l’isolation de l’habitation et de l’emplacement du poêle.
Un poêle trop puissant aura du mal à se réguler, une fois la température de consigne atteinte. Il devra alors s’éteindre puis redémarrer fréquemment, ce qui n’est pas recommandé.
Il est préférable d’opter pour un poêle de puissance inférieure qui restera en fonctionnement permanent. La consommation de pellets sera inférieure et le poêle s’encrassera moins qu’un modèle trop puissant inadapté. La régulation de la température sera plus constante et précise.
Il n’y a donc que des avantages à prendre un poêle correctement dimensionné.
La puissance d’un poêle à granulés ventilé démarre souvent autour de 5/6 kW et culmine à 14 kW pour les modèles les plus puissants.
Pour les modèles hydro, nous sommes plutôt à des valeurs allant de 12 à 24 kW.
Le prix d'un poêle à granulés
Le prix d’un poêle dépend de la puissance choisie et des matériaux internes et externes du poêle :
Les matériaux utilisés pour les revêtements sont, dans l’ordre croissant de prix :
- Acier peint
- Fonte brute
- Fonte émaillée
- Céramique normale
- Céramique décorée
- Pierre naturelle
Les composants et la qualité des matériaux internes au poêle à granulés influent fortement sur le prix. C’est le cas des poêles équipés d’une vis sans fin avec moteur sans charbon pour amener les granulés en silence dans la chambre de combustion ou les poêles équipés d’une bougie de préchauffage en céramique bien plus fiable et efficace que les bougies d’entrée de gamme.
Bien d’autres éléments impactent le prix comme l’étanchéité du poêle, les modes de contrôle via application sur smartphones et tablettes qui permettent de piloter le poêle à distance, la distribution d’air chaud dans d’autres pièces avec contrôle des débits d’air…
Sans oublier le conduit qui peut alourdir significativement le budget en fonction de sa longueur et de ses caractéristiques (isolé ou pas, générique ou de marque reconnue comme Poujoulat, ouverture de toit…). Dans tous les cas, fuyez un installateur qui vous proposerait une sortie des fumées sur le mur, plus communément appelée « ventouse ». Cette solution est interdite dans la plupart des pays de la CE en raison de son mauvais fonctionnement et de l’encrassement du poêle et du mur qu’elle entraîne.
Le prix est bien entendu une variable importante dans l’équation, mais la qualité du produit et le professionnalisme de l’installateur l’est plus encore. D’autant qu’il faut intégrer dans l’équation, la maintenance nécessaire à ce type d’installation (toutes les 2000 heures), qui ne se résume pas à un simple ramonage.
Programmation et flexibilité
Différents programmes permettent d’allumer ou d’éteindre le poêle à des heures précises et de faire varier la température sur différentes plages de la journée.
Il est également possible de prendre le contrôle à distance du poêle grâce à la connexion wifi (selon modèles). Vous pouvez ainsi agir sur la mise en route ou la température depuis votre smartphone, où que vous soyez.
Distribution d’air chaud
La grande majorité des poêles MCZ sont équipés de ventilateurs qui diffusent la chaleur dans la pièce. La vitesse de rotation est paramétrable. Certains modèles permettent de couper totalement les ventilateurs pour un silence absolu. Les poêles MCZ font partie des poêles les plus silencieux du marché.
Certains poêles proposent une distribution d’air chaud permettant de diffuser la chaleur du poêle vers d’autres volumes de la maison. Il est possible de raccorder jusqu’à 2 gaines (de 8m) pour canaliser l’air chaud vers ces pièces. La puissance des ventilateurs de diffusion d’air est réglable sur plusieurs vitesses.
L’installation par un professionnel compétent
L’installation doit être faite par un installateur certifié Qualibois pour des questions de sécurité, de savoir-faire mais aussi pour pouvoir bénéficier des aides de l’État (CEE, TVA à 5,5 %) (selon règlementation en vigueur).
Le paramétrage d’un poêle à granulé n’est pas à la portée de tous et doit être confié à un professionnel qualifié, compétent dans la marque distribuée.
Pour réaliser une installation dans les règles de l’art, il faut une arrivée d’air frais correctement dimensionnée et une évacuation des fumées via un conduit débouchant obligatoirement en zone 1 ou 2 du toit. L’évacuation des fumées « en ventouse » sur le mur est absolument à proscrire. Elle est malheureusement bien trop souvent proposée en raison de la simplicité de sa réalisation et de son faible coût. Dans pareil cas, non seulement le mur sera noirci par les fumées, mais le bon fonctionnement du poêle sera compromis.
Préférez un installateur ne commercialisant qu’une ou deux marques de poêles à granulés à celui qui en distribue pléthore. Tout simplement parce qu’il est plus aisé de développer une expertise et d’avoir du stock de pièces détachées pour une ou deux marques que lorsqu’on en fait cinq ou plus…
En optant pour une marque de renommée mondiale comme MCZ, vous bénéficiez d’une expérience de 30 ans, du retour de milliers de consommateurs et de la puissance du N°1 mondial du poêle à pellets en ce qui concerne la recherche et développement.
Nos 30 ans d’expertise nous amènent à conclure que le prix le plus bas ne rime pas avec satisfaction et tranquillité. La poignée d’euros économisée se paie cher en termes de performances et d’agrément et plus encore sur la durée de vie du poêle.
Vous hésitez encore entre un poêle à bois ou un poêle à pellets, contactez-nous et décrivez-nous en quelques lignes votre projet. Nous nous ferons un plaisir de vous aider.
Les inconvénients du poêle à granulés, honnêtement
Aucun appareil de chauffage n’est parfait, et nous préférons vous le dire avant l’achat plutôt qu’après. Voici, sans détour, les vrais points faibles du poêle à granulés — et ce qu’il faut mettre en face avant de conclure.
Il dépend de l’électricité. L’allumage se fait par une bougie portée à incandescence, la vis sans fin qui amène les pellets dans le foyer est entraînée par un moteur, et la gestion électronique comme les ventilateurs fonctionnent au courant. En cas de coupure, le poêle s’arrête : contrairement à un poêle à bois bûche, il ne chauffera pas pendant une panne de courant.
Il peut être bruyant… sur les modèles d’entrée de gamme. Le ventilateur de diffusion d’air chaud est la principale source de bruit d’un poêle à granulés. Sur des appareils d’entrée de gamme (que nous ne vendons pas), il peut devenir gênant au quotidien. Les poêles MCZ que nous installons font partie des plus silencieux du marché : vitesse de ventilation paramétrable, vis sans fin à moteur sans charbon sur certains modèles, et la possibilité, sur certains d’entre eux, de couper totalement les ventilateurs pour un silence absolu.
Il y a plus de pièces d’usure et d’entretien que sur un poêle à bois. Là où un poêle à bois bûche se contente d’un ramonage, un poêle à granulés embarque de la mécanique et de l’électronique : bougie d’allumage, vis sans fin et son moteur, ventilateurs, capteurs. La bougie d’allumage, en particulier, s’use au fil du temps comme une bougie de voiture et devra un jour être remplacée. C’est pour cela que la maintenance toutes les 2000 heures ne se résume pas à un simple ramonage, et que le choix d’un installateur qui a du stock de pièces détachées pour la marque compte autant que le choix du poêle.
Ce qu’il faut mettre en face. Ces contraintes sont réelles, mais elles sont la contrepartie d’avantages qu’aucun autre appareil au bois n’offre : un allumage automatique, une température régulée et programmable sur les plages horaires de votre choix, une autonomie de plusieurs jours avec un réservoir de 30 à 40 kg, un très bon rendement grâce à une combustion optimisée, une manipulation simple et propre des sacs de pellets, et selon modèles le pilotage à distance depuis votre smartphone ou la distribution d’air chaud vers d’autres pièces.
En résumé : si vous voulez un feu de bûches que l’on nourrit à la main et qui fonctionne sans électricité, le poêle à bois reste la bonne réponse. Si vous voulez la chaleur du bois avec le confort d’un chauffage automatique, le poêle à granulés bien choisi, bien installé et bien entretenu tient ses promesses. Dans les deux cas, nous venons chez vous avant tout devis pour vérifier que l’appareil et le conduit conviennent à votre habitat.
Pourquoi nous n’installons pas de sortie en ventouse
On nous le demande régulièrement : « Peut-on sortir les fumées directement sur le mur, sans monter en toiture ? » Cette sortie horizontale en façade, dite « en ventouse », est souvent proposée parce qu’elle est simple et peu coûteuse à réaliser. Nous ne l’installons pas, et voici pourquoi.
Elle noircit la façade. Les fumées débouchent à hauteur de mur : avec le temps, elles déposent des salissures sur l’enduit ou le bardage autour de la sortie.
Elle est sensible au vent. Une sortie horizontale n’a pas le tirage naturel d’un conduit vertical. Par vent contraire, la sortie peut refouler et provoquer des retours de fumée, et le bon fonctionnement du poêle s’en trouve perturbé.
Elle est moins esthétique. Un terminal et un tube apparents en façade, à hauteur d’homme, sont rarement un atout pour la maison.
Elle complique l’entretien. Un conduit horizontal s’encrasse davantage et se nettoie moins facilement qu’un conduit vertical : le ramonage et la maintenance sont plus complexes.
Elle est interdite dans la plupart des pays de la CE. Un argument de plus : cette solution y est proscrite en raison de son mauvais fonctionnement et de l’encrassement du poêle et du mur qu’elle entraîne. Que la réglementation locale la tolère ou non, nous appliquons la même règle.
Ce que nous faisons à la place. Une évacuation des fumées par un conduit débouchant en toiture, en zone 1 ou 2 du toit, avec une arrivée d’air frais correctement dimensionnée. C’est l’un des points que nous vérifions lors de la visite technique à domicile, avant tout devis : le tracé du conduit, sa sortie et son isolation font partie du projet, pas d’un supplément découvert après coup.
Les autres guides
Nos experts
Nos experts vous guideront pour faire le bon choix
L’implantation de l’appareil, les caractéristiques et l’isolation du logement sont autant d’éléments à prendre en compte pour sélectionner le poêle idéal.